Revue de presse – Décembre 2016

Je vous propose un nouveau numéro de ma « Revue de Presse ». Vous y retrouverez un best of des articles publiés ces dernières semaines (on et off line) sur l’actualité du marché de l’immobilier et celui de la location meublée en particulier…

logo-express-votre-argent Immobilier : où investir à Paris ?

Un marché requinqué à Paris ! La baisse des taux d’intérêts, mais également la certitude de trouver rapidement preneur pour leur bien précédent, poussent les acquéreurs à acheter, et vite. Stabilité remarquée : celle des disparités, très fortes, entre les arrondissements. L’amour des investisseurs internationaux pour le coeur de Paris, lui, ne se dément pas. […]
Malgré des acquéreurs de plus en plus exigeants (vue, lumière, étage, proximité transports, état…), le coeur de Paris, toujours particulièrement prisé, joue en effet de ses adresses pour faire grimper les prix. D’autant que dans ces secteurs, la concurrence entre acheteurs est particulièrement rude. « Les particuliers en quête de leur résidence principale sont confrontés à une clientèle d’investisseurs souvent internationale. Ce qui contribue à tirer les prix vers le haut, surtout pour les petites surfaces », souligne Mathias Ramsbott. […]
Les investisseurs tentés par la location saisonnière se focalisent sur les arrondissements centraux, ceux qui préfèrent la location traditionnelle jouent la carte des arrondissements périphériques. « Ces secteurs, comme le IXe , le Xe , le XXe ou le XVe, offrent de meilleures rentabilités car ils sont moins chers à l’achat », explique Mathias Ramsbott, responsable Vente de l’agence Lodgis.
Lire la suite de l’article

Logo l'Agefi Actifs Les loueurs en meublé s’alarment de «l’amendement Airbnb»

L’objet des inquiétudes vient de la rédaction d’un amendement, adopté dans le cadre du projet de loi de Financement de la Sécurité sociale (PLFSS) 2017. Cet amendement prévoit que les particuliers qui mettent leur bien en location meublée devront désormais s’identifier en tant que travailleurs indépendants si le fruit de leur location dépasse les 23.000 euros annuels, le seuil déjà fixé pour identifier les activités des professionnels de la location meublée. L’affiliation au RSI deviendra donc indispensable et le paiement de cotisations sociales obligatoire. […]
Or cela reviendrait à taxer les propriétaires qui confient leur bien aux professionnels et sont déjà assujettis à la CSG et à la CRDS. Ce qui mènerait à une double imposition et à un maintien de l’avantage compétitif dont bénéficient les plates-formes de location pour les particuliers. «Le texte voté par l’Assemblée nationale ne prévoit aucune distinction entre les propriétaires qui louent leur logement meublé via des plates-formes et ceux qui mandatent les professionnels de l’immobilier pour s’en occuper», confirme Maud Velter, directrice de Lodgis, société spécialisée dans la location meublée à Paris.
Le travail de lobbying sera donc mené auprès des sénateurs qui examineront le PLFSS courant novembre. «Le texte devra clairement préciser que les propriétaires qui confient leurs bien à des professionnels sont exclus de cette affiliation au RSI», insiste Maud Velter.
Lire la suite de l’article

Logo_LesEchos Location meublée : devrez-vous cotiser au RSI ?

Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2017, adopté le 5 décembre dernier, donne un nouveau cadre aux revenus de l’économie collaborative dont la location meublée via des plates-formes. Certains propriétaires devront désormais cotiser au régime social des indépendants (RSI). […]
Le texte est en revanche muet sur le sort des propriétaires qui donnent leurs biens en location via les services des professionnels de l’immobilier. Si on s’en tient à la lettre du texte, ils seront soumis aux nouvelles obligations. « Le texte voté par l’Assemblée nationale ne prévoit aucune distinction entre les propriétaires qui louent leur logement meublé via des plates-formes et ceux qui mandatent les professionnels de l’immobilier pour s’en occuper, souligne Maud Velter, directrice associée de Lodgis, agence immobilière spécialisée dans la location meublée. La Fédération nationale de l’immobilier (FNAIM) a interrogé sur ce sujet les conseillers du ministère du budget. Ils ont affirmé que les propriétaires déléguant la gestion du bien à un professionnel ne seraient pas assujettis. Nous attendons avec impatience cette circulaire ».
Selon Maud Velter, « lorsque les propriétaires mandatent un professionnel de l’immobilier pour gérer leur bien meublé, le travail de gestion réalisé est déjà soumis aux cotisations sociales. Il n’y aurait aucune cohérence et aucune équité à imposer à ces propriétaires de s’affilier au RSI ».
Lire la suite de l’article

Logo Le Particulier Dossier Logement / Bailleurs, comment vous affranchir des loyers encadrés

Les loyers de référence varient en fonction du statut de la location (vide ou meublée), du quartier, de la taille du logement et de sa date de construction. Vous trouverez I’intégralité des loyers de référence sur Ie site encadrementdesloyers.gouv.fr. A noter : le montant du loyer de référence et du loyer de référence majoré applicables doit figurer sur le contrat de bail. Vous pouvez demander un complément de loyer – c’est-à-dire, en pratique, vous affranchir du loyer de référence majoré  de 20 % – lorsque le logement présente des caractéristiques de localisation ou de confort le justifiant «En meublé, on peut tenir compte, par exemple de la qualité des  équipements », précise Maud Velter, directrice associée de l’agence Lodgis. Dans ce cas, le motif du complément de loyer doit figurer au bail.
Retrouvez l’ensemble du dossier dans Le Particulier de décembre 2016.

Vous avez aimé cet article ? Partagez le !

Commenter

*

*

*Informations requises Merci de donner les informations requises

Qui suis-je ?

Maud Velter
Maud Velter
Legal & practical advice for furnished rentals
Associate and Legal Director of Lodgis, furnished rentals and property law specialist